mai
17

Tribune du Parti Radical de Gauche de Vitry sur Seine – Mai 2012

Voter pour construire l’avenir.

Comme d’habitude, l’ambiance était sérieuse et conviviale dans les bureaux de vote ou une poignée de bénévoles se sont relayés pour accueillir un large public venu accomplir son devoir électoral.

Autour d’un président, assesseurs et secrétaire, tous réunis pour faire vivre la démocratie, ont accompli cette tâche avec dévouement et gentillesse.

Bien évidemment, ce sont souvent des militants ou sympathisants politiques qui surveillent le déroulement des opérations de vote en application du code électoral. Il me semble qu’au-delà de la conviction et de l’engagement, chacun participe aussi au fonctionnement de la démocratie et de la liberté d’expression et de choix que nos ainés ont mis du temps à conquérir.

Ce mode de fonctionnement est issu d’une évolution progressive et relativement lente de la représentation du peuple dans nos différentes assemblées. L’élection qui était réduite à quelques grands électeurs a progressivement évoluée vers le scrutin universel et le droit de vote des femmes est une conquête relativement récente, qui renforce le dispositif égalitaire entre tous les individus de notre société.

Aujourd’hui il existe sans doute une petite difficulté à recruter ces bénévoles d’un jour et certains pensent qu’il serait souhaitable de les rétribuer. Personnellement  j’estime cette demande infondée et dangereuse. La démocratie requiert un engagement personnel et une adhésion à des valeurs universelles. Au PRG, nous refuserons d’organiser notre vie autour d’une implication financière, si modeste soit-elle.

Il reste que l’organisation de la vie politique et l’information ne sont pas toujours égalitaires. Les financements ne permettent pas toujours aux petits partis de s’exprimer définitivement et la règle qui permet le remboursement si le score est supérieur à un pourcentage pourrait être améliorée en garantissant une dépense minimale des frais de campagne pour les formations déclarées.

J’en termine avec un remerciement appuyé aux nombreux scrutateurs qui participent au dépouillement des votes.



MauriceTZINMANN
Adjoint au Maire
23 Avril 2012

Ce texte n’a pas été publié dans le Mensuel de Vitry. La direction de la communication de la ville a souligné que le délai a été dépassé d’une demi-journée rendant impossible la publication. Le cercle du PRG de Vitry regrette cette décision et rappelle que les élus de Vitry n’ont pas voté l’attribution des crédits de la communication dans le budget de la ville, considérant le fonctionnement relativement monolithique et partial de sa direction politique.

 

 

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mai
17

Communiqué de presse PRG 94. 14 Mai 2012

Législatives 2012 :

La Fédération du Parti Radical de Gauche du Val-de-Marne a reçu le soutien du MRC à la candidature de Roger-Gérard Schwartzenberg, candidat investit par le PRG et le Parti Socialiste sur la troisième circonscription.

La France a besoin d’une majorité claire pour avancer, en cohérence avec les résultats des élections présidentielles.

Les forces de progrès sont désormais en ordre de bataille pour le changement.

Charles Knopfer
Président du PRG94

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avr
09

Avec Roger-Gérard SCHWARTZENBERG

Avec Roger-Gérard Schwartzenberg

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fév
19

La tribune du PRG de Vitry – mars 2012

Respecter ses alliés

Sur l’échiquier politique, il faut exister en se démarquant de ses amis politiques et en étant présent dans les différentes élections. C’est précisément ce que font toutes les formations politiques de la gauche puisqu’au premier tour s’affronteront des candidats de toutes tendances à l’exception du PRG qui a participé aux primaires pour la désignation du candidat de la gauche.  La contrepartie naturelle est de signer un accord portant aussi sur les prochaines législatives et pour certaines fédérations engager une discussion portant sur les prochaines élections  municipales.

D’autres formations ont choisi de présenter leur candidat et leur programme, même si cette situation peut porter préjudice au candidat Socialiste, qui semble-t-il ne leur en tient pas rancune au point de leur proposer des accords très généreux au regard de leur représentativité réelle et des visions politiques qu’ils défendent. De la une question de principe qui pourrait se poser au PRG de savoir si nous choisissons la bonne stratégie vis à vis du PS, dont les positions hégémoniques pèsent parfois sur le débat en interne de la gauche.

Une étrange atmosphère d’opposition au PRG s’est récemment révélée dans certaines fédérations  du parti Socialiste. Alors même que notre parti s’est toujours comporté en allié fidèle et a respecté ses engagements et les accords,  il est regrettable de constater que le PS pourrait manquer de discernement et de respect pour nos militants.

Il nous semble plus urgent de concentrer nos efforts et notre intelligence à une collaboration de terrain propre à assurer une large victoire de notre candidat dès le premier tour de scrutin.  Dans tous les cas, il  faudra compter avec le PRG et ses militants.

Maurice TZINMANN le 20 février 2012

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fév
19

Roger-Gérard SCHWARTZENBERG candidat aux élections législatives

Retrouvez en cliquant sur le lien ci-dessous, la déclaration de candidature de Roger-Gérard Schwartzenberg aux élections législatives.

Candidature R-G. Schwartzenberg

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fév
13

La tribune de septembre 2011 de Patrick Mouge, Conseiller Municipal PRG

Les RDG sont à l’origine des primaires citoyennes : il y a eu une proposition de loi soutenue par J.M BAYLET au Sénat et par R.SCHWARTZENBERG à l’Assemblée Nationale. Nous y participons donc naturellement, car la logique est de trouver celui qui rassemblera toute la gauche : PS, MRC, Front de Gauche, les Verts, les Communistes… afin d’éviter la multiplication des candidats qui morcelle les voix lors du scrutin (rappelons nous de Mars 2002). Le préféré d’entre nous est chargé de représenter les meilleures idées de chacun, dans la lignée de la méthode promue par CONDORCET en 1777.

L’actualité vient encore de nous le rappeler, les Etats ont perdu la confiance des créanciers et nous sommes contraints de nous financer à des taux d’intérêt toujours plus élevés : 20% des budgets publics sont déjà consacrés aux intérêts de la dette publique.
Le paradoxe est que ce sont les états qui ont sauvé les marchés financiers des « subprimes » et que ce sont aujourd’hui ces mêmes marchés financiers qui s’attaquent aux états.
La mondialisation est une réalité, l’économie est dérégulée et ouverte et on ne peut plus se permettre d’envisager l’avenir que par de dépenses nouvelles. L’enjeu désormais n’est pas d’augmenter les budgets, mais de réformer les structures de notre économie car le désenchantement de nos concitoyens est nourri par les inégalités devant l’impôt, et la dégradation des grands services publics que sont notamment le santé, l’éducation, le droit au logement.
Trop souvent la gauche est apparue à la même enseigne que la droite, c’est à dire comme gestionnaire d’un système qui profite à quelques uns au détriment du plus grand nombre. Cette absence de remise en cause est au cœur des échecs successifs des présidentielles de 1995/2002/2007.

Les RDG ont toujours eu une démarche humaine qui s’inscrit dans la réalité, il faut dire la vérité aux Français : ce qui nous attend pour les années à venir sera difficile car les états paient désormais leurs propres renoncements politiques face aux pouvoirs économique et financier.
La politique à mener n’est pas populaire car elle heurte à la fois le dogme de l’économie libérale et le chauvinisme de nos opinions nationales.

Nous sommes favorables à une politique économique commune de la Zone euro pour une réelle solidarité institutionnelle. Nous souhaitons donc un encadrement communautaire des budgets nationaux.
Par refus de céder à la souveraineté nationale, nous avons laissé se créer une politique monétaire indépendante gérée par la Banque Centrale Européenne.  Nous avons laissé aux marchés financiers la possibilité de spéculer sur 27 politiques budgétaires incohérentes.

Les RDG proposent de doter l’Europe d’un Gouvernement Economique Européen :

  • qui discute le budget des Etats,
  • qui lève des emprunts obligataires,
  • qui permet à la Banque Centrale Européenne de racheter les dettes souveraines,
  • qui par un budget communautaire développe une politique de relance,
  • qui par la création d’un fond de développement et d’investissement émet des obligations européennes convertibles pour soutenir les entreprises innovantes,
  • qui par une harmonisation de l’assiette sur les sociétés limite la concurrence fiscale entre les pays européens responsable de 80% des délocalisations industrielles de France.

Les RDG veulent une taxation des transactions financières sur les dettes souveraines et la création d’une agence publique de notation européenne.

L’Europe est prête à engager ces discussions pour que le Politique reprenne la main après cette crise financière. Crise quelque part utile puisqu’elle pointe la défaillance d’un système dérégulé et dangereux qu’est le capitalisme ultra-libéral et dont les soit disantes vertus nous sont constamment rappelées par le gouvernement actuel.
Cette Europe fédérale que nous appelons de tous nos vœux, nécessite la refonte des traités. Notre objectif est de défendre et de promouvoir nos valeurs laïques et Républicaines avec son modèle social. Nos objectifs sont clairs :

  • un véritable gouvernement fédéral responsable devant le parlement européen,
  • un budget communautaire alimenté par un impôt européen, avec des transferts de ressource et des compétences nationales.
  • une taxation de 1% des transactions financières sur les dettes souveraines, pour restituer aux Etats une partie des profits réalisés par les banques sur les taux d’intérêt de la dette publique.

Les RDG proposent que dès l’été 2012 soit inscrit dans les lois des règles prudentielles pour les banques, règles dont elles se sont affranchies :

  • séparation des banques de dépôt des établissements d’investissement spéculatif,
  • interdiction des ventes à découvert sur les marchés boursiers,
  • relèvement des fonds propres des institutions financières qui spéculent,
  • interdiction de la spéculation sur les produits alimentaires et les matières premières agricoles.

Afin de revenir sur des situations acquises et les niches fiscales, sociales, économiques catégorielles, le PRG demandera une Conférence Nationale dés l’été 2012 pour définir un plan de relance de la croissance et d’assainissement des finances publiques. Réalistes, nous disons la vérité et nous ne croyons pas au succès d’une solution partisane, il faudra réunir des représentants des partis politiques républicains, des collectivités locales, des partenaires sociaux et du monde associatif. Trois objectifs :

  • la réduction des déficits publics sous le seuil des 3% du PIB fin 2013, c’est la règle d’or de l’Europe de Maastricht, et ne nous laissons pas entrainer dans cette stratégie politique du Président actuel, grand flambeur des deniers publics.
  • la refonte du système fiscal français pour une égalité entre les ménages et pour maintenir la compétitivité des entreprises,
  • la stabilité des prélèvements obligatoires sur la classe moyenne et les couches populaires dont le pouvoir d’achat s’est érodé.

Le PRG défend depuis 1997, l’idée d’un impôt personnel, unique, progressif avec la fusion de l’impôt sur le revenu, de la GSG et des cotisations sociales.
La fiscalité doit être simplifiée, et doit être plus équitable en taxant plus largement les ménages les plus aisés (10 fois le SMIC=13500€/mois) et les revenus du capital qui échappent largement à l’impôt sur le revenu.
Certains avantages injustifiés devront être supprimés : exonération des stock-options, la niche COPE. Entre les niches sociales et les niches fiscales de l’UMP, c’est 100 milliards d’euros perdus pour l’état et la Sécurité sociale.

Alors que le taux d’imposition sur les Sociétés est le plus fort d’Europe, il devient, par des règles d’assiette favorable, considérablement réduit. Nous proposons pour cet Impôt sur les Sociétés, d’élargir l’assiette de l’impôt, de supprimer la plupart des niches fiscales, et de fixer un taux général d’imposition égale à la moyenne européenne. Ce taux progressif sera :

  •  15% pour les petits bénéfices,
  •  25% pour les moyens bénéfices,
  •  35% pour les bénéfices importants,
  •  il portera sur les bénéfices nets pour inciter les entreprises à investir,
  •  il sera calculé sur le bénéfice mondial consolidé pour tenir compte des investissements étrangers,

Le PRG propose d’asseoir la part « entreprise » des charges sociales non plus sur la masse salariale, ce qui pénalise la création d’emploi, mais sur la valeur ajoutée nette de l’entreprise.

L’option d’un basculement progressif et limité des cotisations vers la CSG et la TVA n’est pas exclue en complément pour faire baisser le poids des cotisations salariales.

Pour permettre la réduction des déficits sur les années 2012/13, des majorations exceptionnelles d’impôts sur le revenu  et de la CSG seront instituées pour les contribuables les plus fortunés, de l’ordre de 10% (300.000e/an)

L’enjeu de 2012 est de retrouver la croissance, de relever le défi de la mondialisation, de créer les conditions d’une compétitivité. Pour ce faire, les RDG veulent donner aux PME qui portent les créations d’emploi et l’innovation toutes leurs chances. En France, ce sont les grands groupes corporatistes qui par voie de monopolisation, sclérosent le développement : superprofits des intermédiaires, de la grande distribution, des compagnies énergétiques, du BTP, des télécommunications …

Pendant ce temps, les Français connaissent une érosion de leur pouvoir d’achat par une hausse constante des biens de première nécessité, alors que les salaires stagnent. Les bénéfices potentiels de la mondialisation sont accaparés par les intermédiaires, la grande distribution.
Nous proposons :

  • d’accroître la transparence des prix du producteur au consommateur,
  • d’instituer un contrôle des marges sur la base d’un rapport remis au parlement,
  • une réforme des conditions de fonctionnement des marchés français et du rôle des intermédiaires,
  • une taxation spécifique sur les surprofits des entreprises en situation de monopole.

Nous développerons une agriculture durable et de qualité pour contrebalancer la libéralisation des marchés agricoles :

  • respect de la biodiversité,
  • qualité alimentaire,
  • respect de l’environnement, avec une agriculture raisonnée et biologique,
  • interdiction de spéculer sur les produits alimentaires, contrôle des marges des intermédiaires,
  • refonte des échanges mondiaux de l’OMC pour une OMC équitable.

S’il est démagogique de parler d’une sortie totale du Nucléaire, l’Etat doit reprendre en main la Politique énergétique de la France et engager des transitions vers les énergies renouvelables par la création d’un pôle public de l’énergie.
La privatisation du secteur de l’énergie est une erreur majeure qui sert les intérêts de certains lobbies qui ont obtenu de l’état et du Parlement l’abandon de l’Eolien et du Photovoltaïque.
Les RDG sont favorables a une « déprivatisation partielle » de l’ensemble des entreprises du nucléaire au pétrolier en passant par les énergies renouvelables. Cette mesure sera financée par un emprunt énergie d’autant plus facile à rembourser que ces sociétés enregistrent des profits record.

Encore une fois, les RDG misent sur les PME pour soutenir la croissance, l’innovation, la création d’emploi. C’est pour cette raison que :

  • nous voulons leur réserver une part de 30% des commandes de l’état et des collectivités locales,
  • cette mesure devra s’accompagner d’une réforme des marchés publics conduite au niveau Européen ainsi que des négociations avec l’OMC.
  • nous proposerons un accès élargi des PME au crédit en utilisant les ressources du Fond stratégique d’investissement et de la caisse de dépôts et consignation. Des taux bonifiés aideront à la mutation des secteurs en crise et inciteront ces PME à prendre des risques vers l’exportation (maillon faible de notre économie avec 4% de déficit du PIB).

Afin de lutter contre la précarité des jeunes, nous souhaitons l’extension du RSA à tous les moins de 25 ans qui poursuivent des études (actuellement réservé au moins de 25 ans avec un enfant à charge ou ayant travaillé à temps complet deux ans). Il faut mettre un terme aux stages non rémunérés et aux CDD sous payés

Pour lutter contre la fuite des cerveaux à l’étranger, nous proposerons :

  • que le crédit d’impôt recherche soit prioritairement orienté vers les PME innovantes,
  • de constituer des Pôles mondiaux d’excellences, en lien étroit avec les industriels à même de développer et de valoriser les fruits de la recherche,
  • que les étudiants doctorant puissent bénéficier plus facilement d’une bourse et que ce temps d’activité soit intégré dans le calcul de la retraite.

Pour garantir l’égalité Républicaine entre les hommes et le territoire, les RDG veulent revenir sur les mesures prises ces dix dernières années et qui ont marqué le retour des inégalités et des privilèges sociaux. Il faudra :

  • un plan de modernisation des services publics de proximité avec un moratoire dès 2012 sur la fermeture des services publics locaux,
  • faire disparaître les déserts médicaux en zone rurale, les professions libérales ayant des revenus par le biais de la Sécurité Sociale,
  • rendre effectif le droit au logement en favorisant la mixité sociale par l’obligation pour toutes les collectivités locales d’atteindre les 20% minimum de logement sociaux. Le PRG propose de multiplier par 5 les pénalités.
  • Pour lutter contre la précarité des 800.000 contractuels de la Fonction publique, il faut un plan de titularisation, leur nombre augmentant d’autant plus vite que les postes de titulaires diminuent.

L’effort éducatif de la nation est passé de 7,5% du PIB en 2000 à 6 ,5% aujourd’hui. Les RDG veulent « un Grenelle de l’éducation » pour :

  • redéfinir une réelle mixité sociale en remettant en place une carte scolaire sur des zones géographiques larges,
  • reconstruire la formation des enseignants,
  • créer un service public de soutien scolaire,
  • développer les jardins d’éveil de 2 à 3 ans,
  • un engagement fort pour les zones d’éducation prioritaires et rurales.

Le retour à la retraite à 60 ans n’est pas envisageable. Il faut corriger les injustices de la réforme en l’humanisant avec :

  • la possibilité de départ dès le nombre complet d’annuité obtenu pour les professions pénibles,
  • diminuer le nombre total d’annuité en cas de handicap professionnel,
  • mettre en place un système de retraite par points qui permet de cumuler tout au long de la vie et de façon flexible des points bonus, de compensation et des rachats. Le socle de base reste commun.
  • Les salariés qui veulent continuer à travailler bénéficieront d’un bonus progressif,
  • Le travail à temps partiel après l’âge de la retraite sera encouragé.
  • Le minimum vieillesse sera progressivement monté à 80% du SMIC.

Les RDG ont toujours été à la pointe des nouvelles libertés républicaines, c’est pourquoi nous voulons :

  • la 6ème République avec un Président fort face à un parlement indépendant,
  • la suppression du poste de premier ministre et la création d’un poste de vice –président élu au suffrage universel,
  • la suppression du droit de dissolution de l’Assemblée Nationale,
  • la reconnaissance du vote blanc,
  • l’extension du droit de vote local aux étrangers résidants depuis au moins cinq ans sur le territoire,
  • un acte III de la décentralisation,
  •  l’abrogation de la réforme territoriale votée par l’UMP,
  • l’attribution aux collectivités d’une fraction de la TVA proportionnelle à la population.

Pour les RDG, il faut inscrire dans la loi :

  • le droit à mourir librement dans la dignité pour les maladies irréversibles quand la fin de vie est proche,
  • le droit au mariage et à l’adoption pour des personnes du même sexe,
  • encadré par la bioéthique, la reprise des recherches sur les cellules embryonnaires,
  • les nouvelles libertés de l’Internet : ouvrir le marché, défendre le consommateur, généraliser le haut débit,
  • la légalisation du cannabis pour assécher les sources de financement des trafiquants,
  • la réorganisation des services de Police de proximité,
  • le rétablissement du Juge d’Instruction,
  • la suppression du Ministère de l’immigration et la suspension de la Politique de reconduite systématique aux frontières. Cette situation est indigne du Pays de l’esprit des lumières et des Droits de l’homme.

Réf : L’Audace à Gauche, J.M BAYLET, 30 propositions pour la France.

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jan
22

Article pour « Le Perreux Notre Cité » de février 2012

La Vidéosurveillance : 1984/2012 -

Lors du dernier Conseil Municipal, il a été demandé aux élus d’autoriser Monsieur le Maire à ce qu’il obtienne un budget pour l’installation de caméras de vidéo protection.

Cette demande était argumentée pour répondre à la demande du commissariat de Police et du Préfet du Val-de-Marne pour des raisons de Police !

Nous ne sommes pas sans savoir les problèmes de sécurité liés à une économie souterraine du marché des drogues douces dans le quartier de la gare.

L’argument de vols avec braquage dans le centre ville a aussi été émis pour justifier ce vote d’un budget complémentaire, alors même que le principe de la vidéosurveillance n’a jamais été débattu au Conseil Municipal.

Vouloir répondre à une injonction de l’autorité de Police relève d’un non-respect du principe de démocratie.

Par ailleurs, toutes les études effectuées sur ce sujet concluent à une absence d’utilité publique avec des sommes engagées importantes tant pour l’installation que pour la maintenance avec en regard une inefficacité réelle.

La vidéo protection se différencie de la vidéosurveillance par la nécessité de l’accord d’un Magistrat pour visionner les images. Elle serait utile pour la résolution des enquêtes et s’exclut de la prévention : c’est un risque d’évoluer vers la vidéosurveillance.

Nous pensons préférable que plus de moyens soient mis en œuvre en amont pour une action réelle de prévention : Police de proximités, îlotage, mesures éducative. Nous préférons plus de moyens pour la formation professionnelle, la reprise de cursus scolaires pour les jeunes en errance qui sont sortis de l’éducation nationale sans autre avenir que la débrouille délictueuse.

De toutes les façons, un passage en force sur un sujet aussi sensible relève plus de la faute politique que de la recherche d’un réel consensus sur le sujet. Nous souhaitons un véritable débat, argumenté des expériences qui existent déjà sur d’autres communes, toutes couleurs politiques confondues

1984, le roman d’anticipation de George Owell, fait largement la part belle à ces mesures de surveillance qui oppriment plus qu’elles n’assurent la sécurité dont chacun à besoin pour s’épanouir.

Les élus PRG-PS-FG de la Liste « Un Autre Avenir pour le Perreux sur Marne »

Patrick MOUGE, Conseiller Municipal PRG.

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jan
22

VOEUX 2012 de « Un autre avenir pour le Perreux »

La liste « Un autre avenir pour le Perreux » est composée de personnes issues du monde civil, engagées dans la vie politique : Parti socialiste, Parti radical de gauche, Parti communiste.
Tout comme vous, nous sommes des femmes et des hommes, parents d’enfants ayant bénéficié des structures scolaires, sportives, culturelles…

Notre souci est de porter auprès des instances décisionnelles vos souhaits, de défendre ce qui fait notre qualité de vie afin de maintenir un lien social entre les générations, dans le respect des lois de la République et de la laïcité.
Un temps fort de cette représentativité est le Conseil municipal, où vous pouvez assister aux débats, mais où seuls les élus ont la parole. Notre présence et nos interventions que nous voulons de qualité et sans polémiques, permettent l’avancée de nos idées progressistes et sociales.

La Majorité municipale a puisé dans nos propositions matière à des évolutions positives : création d’un jardin paysagé quai d’Artois avec des jeux pour les enfants, définition d’un périmètre de sauvegarde pour les commerces de proximité, construction ou réhabilitation de logements sociaux…

Il reste toujours à faire, et nous sommes à votre disposition par courriel, courrier, ou sur rendez-vous, pour vous écouter, et relayer vos propositions.

Nous avons une pensée toute particulière pour ceux qui n’auront pas la chance de passer la période des fêtes de façon festive, pour ceux qui sont touchés dans leur vie par les accidents, la maladie, la précarité.
Nous vous souhaitons en cette période difficile pour beaucoup, une bonne fin d’année et une meilleure prochaine année.

Vos élus de la liste « Un autre avenir pour le Perreux ».
Courriel : unautreavenir@gmail.com
Adresse postale : Hôtel de ville du Perreux-sur-Marne.

PS : Merci à tous les électeurs qui ont participé aux primaires citoyennes.

Patrick MOUGE, Conseiller Municipal, élu PRG.

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jan
15

Meilleurs Voeux du PRG94 pour 2012

Meilleurs Voeux du PRG pour 2012

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jan
15

Intervention de Pierre Martinez au Conseil municipal d’Ivry le 15 décembre 2011

Depuis maintenant 3 ans, nous subissons les conséquences d’une crise économique, financière, sociale, venue des Etats-Unis. Comme si cela ne suffisait pas, une nouvelle crise a vu le jour en 2011, la crise de la dette souveraine des Etats.

La Grèce à été le premier pays touché par cette nouvelle crise. Ce pays européen s’est vu imposer, à la fois par ses autres partenaires européens, dont la France et l’Allemagne, mais aussi par le fond monétaire international, un véritable plan d’austérité. Des coupes sombres ont été réalisées dans les dépenses allant jusqu’à la diminution des pensions pour les retraités, la diminution des salaires.

Comment accepter ces mesures d’austérité comme des mesures justes et justifiées par la situation quand elles sont dictées par d’autres Etats, par les agences de notations, par les règles actuelles de l’argent. Les autres Etats européens nous ont expliqué que, sans ces mesures drastiques, d’autres pays de la zone euro seraient entrainés dans la chute de la Grèce.

Mais qu’a donc fait le peuple grec pour devoir subir autant ?
Mais qu’a donc fait le peuple grec pour être autant stigmatisé, montré du doigt comme des pestiférés ?
Seulement voter ! Voter pour des gouvernements peu scrupuleux de l’utilisation de l’argent public.

Et la France dans tout ça, me direz-vous ? Oh la France donne des leçons aux autres, mais a bien y regarder, elle n’est pas si vertueuse que l’on pourrait le penser.

Le programme économique du gouvernement mis en place depuis 2008, un échec.
La réforme générale des politiques publiques, un échec
La place de la France dans le monde, un échec.
La politique sociale du gouvernement, un échec.
Bref, un échec sur toute la ligne. Et comme cela ne suffisait pas, les agences de notation menacent maintenant la France de la perte du triple A. Mais qui gouverne dans ce pays ?

Pour faire face à cette situation, le gouvernement a bricolé un nouveau plan d’austérité que nous allons tous subir. Enfin tous, non, presque tous. Car les plus riches, eux, subiront les mesures d’austérité de façon atténuée. Les pauvres !! Il faut bien les ménager ! Mais comme ils ont manifesté leurs désir de payer plus d’impôts, le gouvernement a donc créé un nouvel impôt pour eux, juste pour eux. Une toute petite contribution. L’aumône quoi !
Mais de qui se moque-t-on ? De l’immense majorité de la population.

Une véritable réforme de la fiscalité assise sur le principe de justice, d’équité, quels que soient ses revenus, doit être mise en œuvre. Le train de vie de l’Etat doit diminuer de façon significative. Le retour à l’équilibre budgétaire ne doit pas se faire contre la population, mais avec elle. Une alternative existe. 2012 doit être l’année du changement.

Dans mon emportement, j’allais presque oublier de parler de la dette publique.
1 591 milliards d’euros fin 2010, soit une augmentation de 25 % depuis 2008,
100 milliards d’euros supplémentaires sur le seul premier semestre 2011. Et après ça le gouvernement et le président de la République nous expliquent que le parlement doit entériner, sans attendre, une règle d’or constitutionnelle interdisant les déficits publics.

Alors, c’est dans ce contexte d’austérité que nous allons devoir construire un budget pour 2012, des actions répondant aux besoins de la population Ivryenne en contre sens de la politique nationale.

Nos choix sont clairs. Ils s’appuient, d’une part, sur le programme municipal pour lequel nous avons été élus et, d’autre part, sur le bilan des échanges dans le cadre des assises de la Ville et des engagements pris par notre Maire.

Cette année encore, les collectivités locales vont devoir subir les conséquences des décisions gouvernementales. Philippe a largement développé sur ce sujet que nous partageons. Je n’y reviendrai donc pas. Il n’en reste pas moins quand même que les investissements des collectivités territoriales représentent 75% de l’investissement public. La suppression de la taxe professionnelle en 2011 au profit d’une série d’autres taxes handicapera lourdement le budget de notre commune.

Les prévisions d’investissement ambitieuses, à hauteur de 28 à 30 millions d’euros, telles qu’elles nous ont été présentées ce soir, nous paraissent raisonnées, réalisables au regard de notre capacité à emprunter.  N’oublions pas que ce programme d’investissement ne pourra s’exécuter dés lors que nous pourrons emprunter ce qui, à l’heure actuelle, est plus compliqué.

Le maintien des activités municipales et leur développement ne pourra se faire qu’au prix d’une poursuite de la maitrise de leur coût. Nous pourrons ainsi assurer un service toujours de qualité avec, pour fondement, la justice, l’équité, la solidarité. Je ne reviens pas là non plus sur le détail de ces actions au risque d’en oublier ; Philippe s’est déjà livré à cet exercice.

Je terminerai mon propos par la délibération qui nous est soumise concernant la dénonciation des impacts des réformes gouvernementales sur les recettes communales.

Bien évidemment, notre groupe vote cette délibération qui, même si le gouvernement ne remettra pas en cause ses choix, permettra de manifester qu’une autre solution est possible. Elle passe inévitablement par une véritable réforme de la fiscalité locale.

Pierre Martinez

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